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Cristianismo primitivo, imperadores e deuses de Roma

 

Os primeiros cristãos foram perseguidos. Um motivo: Eles se recusaram a adorar o imperador e estátuas de deuses romanos. Breve revisão dessa oposição e perseguição ela acionado.

                           
Le livre des Actes décrit l’atmosphère païenne dans laquelle baignait le christianisme primitif. Quelques exemples. Des gens de Lystres ont pris Paul et Barnabas pour les dieux grecs Hermès et Zeus (Actes 14:11-13) A Ephèse on adorait la déesse Artémis (Actes 19:1,23). 
                           
 

Mercure

Artémis

 Zeus

Jupiter OA 5086
 
A Athènes, Paul note que les habitants « semblaient plus que d’autres voués à la crainte des divinités. » Il remarque même un autel portant l’inscription : « A un Dieu inconnu. » (Actes 17:22,23). Sur l’île de Malte, certains ont cru que Paul était un dieu car une morsure de serpent n’avait eu aucun effet sur lui (Actes 28: 3-6).

Os primeiros cristãos se recusaram a adorar
o imperador e as estátuas de deuses romanos

Parthénon Athènes Relief mithriatique MND 1911
                           
                           
Saint Paul piqué par une vipère
dans l’île de Malte   inv 1931
 
Martin de VOS  Anvers, 1603
Richelieu 2ème étage Pays-Bas salle 11
Dédicace à la déesse syrienne Atargatis 
Br 4480 Sully 1er étage Salle 32 vit E4
Cette inscription a été dédiée par deux esclaves à Dea Syria nom latin
de la déesse syrienne Atargatis.
                           
Au sein de l’empire, les divinités étaient aussi diverses que les langues et les cultures. Le judaïsme était considérée comme une religio licita, ou religion autorisée. Mais le paganisme imprégnait aussi les cultes locaux. La mythologie grecque était communément acceptée. Se sont répandu les cultes des divinités égyptiennes Sérapis et Isis, de la déesse-poisson syrienne Atargatis et du dieu-soleil perse Mithra. La notion d’exclusivité dans le culte était donc absente de la mentalité romaine, chacun étant libre d’adorer plusieurs dieux à la fois. Le panthéon romain semblait infini. Dès la fin du IIè siècle av.n.è. les romains avaient assimilé leurs principales divinités à celles du panthéon grec : Jupiter à Zeus, Hermès à Mercure, Junon à Héra, etc.. Ils avaient aussi embrassé la mythologie correspondante.

César Augusto eo culto imperial

La notion d’exclusivité

dans le culte
 
était absente de la

mentalité romaine
   
Sous le règne

d’Auguste

est apparu

le culte impérial
          Camée d'Auguste Bj 1839          
Sous le règne d’Auguste (27 av.n.è–14 n.è) est apparu le culte impérial. Les provinces orientales où l’on parlait grec étaient reconnaissantes à cet empereur qui avait apporté paix et prospérité. Même si Auguste a interdit qu’on le divinise de son vivant, il a tenu à ce qu’on adore Dea Roma, la déesse personnifiant Rome. Depuis Néron (54-68) jusque vers le milieu du IIIè siècle, tous les empereurs romains ont, soit organisé, soit autorisé la persécution des chrétiens. Néron se servit de l’incendie de Rome comme d’une excuse pour persécuter les chrétiens. Dès lors, être chrétien devint un crime capital. L’apôtre Paul subit probablement le martyre sous son règne.  AA223  AA224
                           
   

Auguste

 

Néron

 

Domitien   LL21

                           
Domitien (81-96 n.è.), frère de Titus,  sera le premier empereur à exiger qu’on le vénère comme Dominus et Deus (Seigneur et Dieu). Selon la tradition, c’est vers la fin de son règne que l’apôtre Jean fut déporté dans l’île de Patmos où il reçut la Révélation (ou Apocalypse). Il fait ainsi mention d’un chrétien, Antipas, tué à Pergame, centre important du culte impérial.

En 112 de n.è. Pline le Jeune, gouverneur de Bithynie, exigeait des chrétiens qu’ils accomplissent les rituels de la religion d’Etat. Dans une lettre à l’empereur romain Trajan, il écrit : « Voici la règle que j’ai suivie envers ceux qui m’étaient déférés comme chrétiens. Je leur ai demandé à eux-mêmes s’ils étaient chrétiens ; ceux qui persévéraient, je les ai fait exécuter. » Et au sujet de ceux qui niaient puis adoraient une image de l’empereur et les statues des dieux, Pline ajoute : « J’ai pensé qu’il fallait les relâcher. » Trajan a lui aussi ordonné que les chrétiens qui refuseraient d’adorer les dieux romains soient exécutés : « Celui qui aura nié être chrétien et en aura donné la preuve manifeste, je veux dire en sacrifiant à nos dieux, obtiendra le pardon comme prix de son repentir. »    AA221
                           
 

Pline le Jeune écrivant ses lettres

inv 5301

 
Décor des plafonds du Musée Charles X

François-Joseph HEIM


Sully 1er Salle 36
 
                           
Les  premiers chrétiens étaient considérés comme des individus marginaux et dangereux, et le reste de la population était portée à les suspecter. Ils ne pouvaient pas approuver des pratiques religieuses répandues, comme le culte de l’empereur.  Ce culte consistait à jeter quelques grains d’encens ou quelques gouttes de vin sur un autel situé devant une image de l’empereur. Mais les chrétiens considéraient ce geste comme un acte par lequel on reconnaissait la divinité de l’empereur, donc un acte d’infidélité à Dieu. C’est pourquoi ils se refusaient d’agir ainsi. Daniel Mannix fait remarquer: « Les chrétiens qui se rétractaient étaient en petit nombre. Déposer une pincée d’encens sur l’autel, voilà tout ce qui était requis d’un prisonnier ; on lui donnait alors un certificat de sacrifice et il était libre. » AA225

Les premiers chrétiens ne servaient pas non plus dans les forces armées. « De la fin de la période du Nouveau Testament jusqu’aux années 170, il n’y a aucune preuve de la présence de chrétiens dans l’armée. » Et pour E.W. Barnes, ils refusaient donc de servir dans l’armée romaine, tant dans les légions que dans l’auxilia, car ils estimaient cela tout à fait incompatible avec les enseignements du christianisme.  AA226 AA227
 
Les chrétiens, à moins de renoncer à l’exercice d’un devoir plus sacré, ne pouvaient donc se soumettre aux fonctions de soldats, de magistrats ou de princes. AA228  Tertullien (vers 200 n.è) démontre à partir des Écritures le caractère illicite de la vie militaire elle-même et conclus par ces mots ; « Je bannis de chez nous la vie militaire. »  Pour le chrétien, sa religion se plaçait à part de la société politique et plus haut; son allégeance suprême l’attachait non pas à César mais au Christ. AA229   AA230
                           
   
Gallien   MR 511   Constant   Cp 6399   Théodose   inv 8005
                           
Gallien (253-268) a été le premier empereur romain à promulguer un édit de tolérance en faveur des chrétiens. Malgré tout le christianisme restera une religion prohibée dans tout l’empire. Vers la fin du règne de Dioclétien (284-305) commença une terrible persécution qui dura près de dix ans. Cet empereur s’en prit directement à la Bible, espérant étouffer le christianisme en ordonnant que soient brûlées toutes les Bibles des chrétiens. AA222

Diocleciano e a luta contra os cristãos

 
Le Martyre de sainte Irène   inv 709

Carlo Francesco NUVOLONE  Vers 1640
 
Denon 1er salle 17
 
La sainte présentée serait
Irène de Constantinople
qui fut martyrisée à Rome,
sous le règne de
Dioclétien, pour avoir
caché des livres chrétiens
chez ses parents.
  Le soutien que

Dioclétien apportait

aux dieux traditionnels

romains a déclenché

la lutte contre

le christianisme.
                           
En 324, Constantin le Grand devint l’unique souverain incontesté. Premier empereur romain à gouverner au nom de Christ, Constantin le Grand (306-337) traça avec l’habilité d’un politicien rusé la voie qui aboutit à la victoire définitive de la chrétienté à la fin du IVe siècle. Il fit du catholicisme romain la religion de l’Empire. Sous Constantin, le christianisme et l’Empire romain étaient alliés. Sous Théodose (379-395) ils furent unis. La foi catholique était devenue la seule religion autorisée par les Romains. De persécutée, l’Eglise devint persécutrice. Et la Bible allait faire l’objet d’une autre grave menace mettant en cause sinon sa survie, du moins l’intégrité de son texte. AR92
                           
Pour les Romains, il était donc inconcevable qu’une religion demande de ses adeptes un attachement exclusif. Vénérer les divinités d’Etat était perçu comme un simple signe de reconnaissance du système politique. Mais il était souvent impossible de faire céder les chrétiens. A leurs yeux, c’était un acte d’infidélité envers Dieu. Un dilemme qui reste toujours d’actualité.
                           

 





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