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Os suportes da escrita

 
No princípio era o Verbo. o livro não existia. Com o codice, a Biblia tem sido tornar-se um livro. Pensando em mudar suporte da escrita
                   

Tablette d’argile,
cuir, papyrus, pierre, bois, lin, métal, ostraca,  ivoire, calcaire, sceaux, terre cuite, bronze

Écriture cunéiforme, pictographique,  hiéroglyphe, hiératique, pinax, codex, ivoire, palimpseste, rouleau, parchemin, vélin

 
La Bible ne donne aucune preuve directe qu’ Adam écrivait, et elle ne fait aucune allusion à une écriture antédiluvienne. Après la confusion du langage originel à Babel, divers systèmes d’écriture sont apparus ; sur des supports différents. L’étude des supports de l’écrit vient nous rappeler que les plus grandes civilisations sont mortelles. La recherche d’un support n’a jamais cessé de poser problème. Les hommes ont d’abord essayé d’utiliser des substances naturelles, et particulier le bois ou l’argile.
                   
 
Tablette à écriture précunéiforme   AO 29562

Époque d'Uruk III, fin du IVe millénaire avant J.-C.
Richelieu salle 1a Vitrine 3 : Naissance de l’écriture
 
Contrat archaïque de vente
de terres
   AO 2753        >
                   
Tablette administrative établissant un montant
de malt et de gruau, substances nécessaires
à la fabrication de la bière et versées en salaire.
En haut, à gauche, apparaît la "signature" de l'administrateur du temple chargé de ce secteur.
Les signes d'écriture ont un aspect très archaïque.
La tablette date probablement de l'époque de Shuruppak (vers 2600 avant J.-C.), mais elle est même plus ancienne. Pour noter les noms propres, les idéogrammes sont utilisés dans sens phonétique.
                   
Les premiers documents écrits que nous connaissons sont les tablettes d’argile provenant de Babylone et datant du 4ème millénaire av.n.è. L’utilisation de cette matière n’allait pourtant pas sans poser difficulté. Il était difficile de réaliser des tracés sur l’argile encore molle et les arrondis se déformaient au séchage. De sorte que l’on prit l’habitude de, non plus d’inciser un tracé, mais d’imprimer des traits et des coins à l’aide d’un calame de roseau. D’où ce qu’il est convenu d’appeler l’écriture cunéiforme. Le sens de l’écriture se modifia ; au lieu de se succéder dans des colonnes verticales, les caractères se trouvèrent alignés de gauche à droite sur une succession de ligne.
                   
   
                   
Tablette du dieu Enki    
AO 6020
 
Lamentation sur ruine d’Ur AO 6446  argile  1800 av.n.è
 
Le juste souffrant    AO  4462 Argile Ép. paléo-babylonienne
                   
   
                   
Contrat babylonien AO 7672 
argile   550 av.n.è
 
Formule magique
AO 7682      argile
 
Lettre Biridiya AO 7098 
terre cuite    1400 av.n.è
                   
Les hommes du Moyen-Orient connurent bien d’autres supports, mais la tablette d’argile leur paraissait une garantie de pérennité. Ce qui permit aux archéologues de retrouver dans le sol des bibliothèques entières et des archives intactes. Instrument de mémorisation, elle servit avec bonheur aux hommes d’affaires de ces régions pendant des millénaires, alors que l’écriture consonantique sur papyrus s’imposait à partir de pays nouveaux venus. Il n’est guère douteux que les juifs aient connu ce type de support. Cependant on n’en voit dans la Bible d’autre vestige que la brique où Ézéchiel (4:1, TOB 2010) fait « le dessin d’une ville, Jérusalem ». Il est aussi fait référence dans le livre d’Isaïe (8:1) à une tablette sur laquelle le prophète doit écrire le nom de son fils avec un stylet, (litt, avec un burin d’homme, expression qui laisse à penser que le panneau était une tablette de pierre ou d’argile, Thompson, note c).
                   
   
                   
Cylindre Gudéa MNB 1511
terre cuite moulée vers -2120
  Prisme F      AO 19939
argile cuite 645 av.n.è
  Liste dynastique AO 7025 
terre cuite    2025 av.n.è
                   
La pierre s’est révélé très tôt un support matériel stable permettant souvent d’honorer les vivants et les morts. Mis à part le cas particulier des inscriptions sur sceaux et sur des gemmes, l’écriture sur la pierre ne fait pas partie de la vie courante et le nombre de documents ainsi écrit est relativement peu important. Un cas particulier est celui des tables de la Loi donnée par Yhwh à Moïse, écrite « sur deux tables de pierre ». - Exode 34:1, TOB 2010.

Un ostracon est un tesson de poterie réutilisé dans l’Antiquité comme support d'écriture. Il désigne au départ la coquille d'huître. L'utilisation d'ostraca fut le fait de plusieurs civilisations antiques. Si ce support éphémère mentionne rarement directement de grands faits historiques, il permet en revanche de pénétrer le quotidien des habitants de l'Antiquité.
                   
   
                   
Stèle Mesha     AO5066
basalte     800 av.n.è
 
Stèle de Si Gabbor   AO 3027 
basalte     VIIè av.n.è
  Stèle de Teima AO 1505
grès    VIè av.n.è
                   
La recherche d’un support n’a jamais cessé de poser problème. Les hommes ont d’abord essayé d’utiliser des substances naturelles, et particulier le bois. L’idéogramme chinois qui évoque le livre semble avoir représenté initialement des lames de bambou, et le terme latin liber évoque la notion de bois ou d’écorce. Mais le bois reçoit difficilement l’empreinte des signes. D’où l’habitude qu’on prit de recouvrir les tablettes de bois d’une couche de cire sur laquelle on écrivait à l’aide d’un stylet. Cependant par son caractère éminemment périssable, l’écriture sur ce support ne servit qu’à noter le provisoire.

Les tablettes à écrire devaient être couramment utilisées à l’époque de Jésus-Christ. Parlant de Zacharie, le père de Jean le Baptiseur, l’évangéliste rapporte qu’il « demanda une tablette et écrivit : ‘ Jean est son nom ’ » (Luc 1:63). Il s’agissait sans doute d’une planchette de bois recouverte de cire, comme celle exposée ici.
                   
   
Tablette de l'écolier Papnoution
 
MND 552
 
IVe siècle après J.-C.
 
 
 
Denon RdC salle 30 vit 2
                   
   
Tablette d'écolier :
la "satire des métiers"   N 693
 
18e dynastie, 1550 - 1295 av.n.è
 
bois stuqué et entoilé
 
Sully salle 6 vitrine 4
                   
A part le cas particulier et restreint de l’écriture sur ivoire, il faut citer l’écriture sur du métal, volontiers développée chez les Romains, notamment pour les documents officiels, tels que les décisions du sénat (voir Br 4088, Br 4092). Le livre des Macchabées (8:22) fait mention « de la copie d’une lettre qu’ils gravèrent sur des tables de bronze », ou encore du décret de l’assemblée en l’honneur de Simon : « Ils gravèrent une inscription sur des tables de bronze qu’ils scellèrent sur des stèles au mont Sion ». - 1 Maccabées 14:26 , TOB 2010.   AA160
                   
   
                   
Dieu remet à Moïse les tables en pierre MR2619    
Tablette en bronze inscrite Br 4093 Vers 198 n.è
               
Ivoires d’Hazaël AO 11489     Eclat de poterie inscrit en hiératique E 3260
               
   
                   
Le support habituel de l’écrit dans le monde gréco-romain était sans conteste le papyrus. Les sources égyptiennes sont fort discrètes à son sujet. Les premiers documents écrits sur ce support ne sont pas antérieurs à la Vè  dynastie (vers 2500-2350). Le scribe accroupi peut-être daté des environs de 2400. Les premiers papyrus écrits ont été retrouvés dans la chapelle funéraire du pharaon Neferirkare et datés de 2350 av.n.è. L'Égypte a exporté très tôt le papyrus dans tous les pays du bassin méditerranéens. Un rapport datant de 1100 av.n.è fait état d’un cadeau de 500 rouleaux de papyrus au roi de Byblos. Resterait à savoir à partir de quelle date ce support prestigieux se trouva répandu hors de son pays d’origine.  AA162   A250
                   
       
                   
  Le « scribe accroupi » E 3023     Cyperus papyrus  
                   
  Lettre de réclamation, papyrus E 27151        
                   
     
« J’ai bien des choses
à vous écrire,

pourtant je n’ai pas
voulu le faire avec

du papier AA161

et de l’encre »
 
2 Jean 12, TOB 2010
 
                   
Alors que la production de papyrus restera localisée en Egypte, l’utilisation du cuir va se généraliser dans de nombreux pays, même si le traitement de cette matière première est plus compliqué. On assiste à la fabrication de rouleaux en cuir. Ces parchemins étaient habituellement faits avec de la peau de mouton, de chèvre ou de veau. Aux IIIe et IVe siècles de n. è. apparut une distinction entre les niveaux de qualité du produit, les peaux grossières conservant
 
      l’appellation de parchemin et les plus fines, fabriquées avec la peau délicate du veau ou du chevreau, étant appelées vélin ; du latin pergamena, du nom de la ville de Pergame où fut inventée ou popularisée cette méthode de traitement des peaux.  

Parchemin
inscrit en copte

E 9970
 
Évangile Luc, 7, 12b-22b.
Écriture onciale de type biblique.
 
Sully salle 6 vit 3.1
                   
Les Romains utilisaient souvent des tablettes de bois enduites de cire pour les écrits à caractère temporaire. Par la suite, ces tablettes furent remplacées par des feuilles de cuir, ou de parchemin. Le mot latin membranae (peaux) désignait ce genre de cahier de notes en parchemin. En 2 Timothée 4:13, l’apôtre Paul demanda à Timothée d’apporter “ les rouleaux, surtout les parchemins ”. Dans ce texte, Paul emploie l’équivalent grec de ce mot [mémbranas]. Il ne précisa pas le contenu de ces documents qu’il réclamait ; il est toutefois fort possible qu’il ait demandé des portions des Écritures hébraïques afin de les étudier pendant son incarcération à Rome.  AA164
                   
 
L’expression “ surtout les parchemins ” indique peut-être qu’il y avait et des rouleaux de papyrus et des rouleaux de parchemin. Des commentateurs pensent qu’il demandait des rouleaux des Écritures hébraïques avec, en plus, quelque chose comme des notes ou des lettres.
   
«Quand tu viendras,
rapporte-moi le manteau
que j’ai laissé à Troas
chez Carpus et les livres,
surtout les parchemins. »

2 Timothée 4:13, Segond 21

 
                   
Les Israélites utilisèrent le livre sous la forme de rouleau jusqu’à l’époque de la congrégation chrétienne. Les documents préservés dans les anciennes archives nationales d’Israël et de Juda, ainsi que les écrits inspirés des prophètes de Jéhovah, quoique parfois appelés livres, se présentaient en fait sous la forme de rouleaux (1R 11:41; 14:19; Jr 36:4,6,23). Dans toutes les synagogues, qui apparurent après l’exil à Babylone, on gardait des rouleaux des Saintes Écritures, qu’on lisait publiquement chaque sabbat (Ac 15:21). Jésus lut un extrait d’un de ces rouleaux, probablement du même genre que le Rouleau d’Isaïe de la mer Morte (Lc 4:15-20).

Il semble que les chrétiens aient fait usage des livres essentiellement sous forme de rouleaux au moins jusque vers la fin du Ier siècle de n. è.  Au II siècle une lutte a opposé les partisans du Codex à ceux du rouleau. S’ils ne furent pas les inventeurs du livre à feuilles, les chrétiens ont été cependant les premiers à l’utiliser.  AA163

De la tablette argile au codex, ancêtre du livre actuel

 
Cahier de l'écolier Théodoros
MNE 914
 
VIIe siècle ap.n.è
Fayoum, Égypte
 
Bois de hêtre, cire
 
 
Les écoliers s'exerçaient sur
des tablettes de bois évidées, recouvertes de cire. L'ordre des
tablettes est repérable grâce aux encoches réalisées sur la tranche
des tablettes qui se suivent.
                   
 

Codex sur parchemin E 10612

 
XIe siècle après J.-C. ?    >
 

Au II siècle une lutte a opposé les partisans du Codex à ceux du rouleau. S’ils ne furent pas les inventeurs du livre à feuilles, les chrétiens ont été cependant les premiers à l’utiliser.

Avec le codex, la Bible a pu devenir un livre

  Sarcophage : scène d'enseignement MA 2958   Fin du IVe siècle après J.-C. Marbre blanc. Sur la face principale, le Christ trône, assis au centre, les pieds posés sur un tabouret bas. Il tient entre ses mains un livre et enseigne aux apôtres qui sont également assis et tiennent des rouleaux ou des livres. Denon RdC salle 30.  
                   
   
                   
 

C’est la publication de la Bible qui a stimulé le développement du livre
à feuilles, et c’est encore la Bible qui stimulera l’invention de l’imprimerie.

 
                   
Il semble que les chrétiens aient fait usage des livres essentiellement sous forme de rouleaux au moins jusque vers la fin du Ier siècle de n. è. L’apparition du codex, c’est-à-dire du livre non plus en rouleaux mais en cahiers de feuilles écrites des deux côtés, représente à coup sûr la plus importante révolution dont le livre ait fait l’objet durant notre ère. La première trace qu’on en rencontre provient de six épigrammes de Martial (40/130 n.è). Et pour H-J Martin, « alors que le public traditionnel restera fidèle à l’élégant volumen, les chrétiens préfèrent fixer leurs textes sacrés et les écrits de leurs docteurs sous la forme nouvelle, qui leur en facilitait la consultation ».  AA165   AA166

Avec le codex, la Bible a pu devenir un livre. C’est la publication de la Bible qui a stimulé le développement du livre à feuilles, et c’est la publication de la Bible qui stimulera l’invention de l’imprimerie.
                   
                   
                   
                   
                   
                   

 

 





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