Visite
Ajoutez à vos favoris
Recommandez LB
o Louvre com a Bíblia
default.titre
default.titre
Subscreva à Newsletter !
www.louvrebible.org
Notícias
Pintura do Mês
O trabalho do mês
Livro do Mês
Artigo do Mês
Emplacement
Antiga Mesopotâmia
Mesopotâmia
Assíria Nínive
Arslan Tash, Barsip Til
Palácio de Dario, o Irã
Phoenicia Arábia Palmyra
Levante Síria costeira
Ugarit Byblos
Grand Sphynx Le Nil
Recreação O templo
Os sarcófagos
Múmia
Le Livro dos mortos
Os deuses
Reino Antigo e Novo
L écriture et les scribes
Sala de Campana
Sala des Bronzes
Sala das Cariátide
Arte Romana
Julio-Claudiana Período
Antiguidade tardia
Gália, África e Síria
Visita tem¡tica
Investigação por publicaões
Investigação por tema
Visite Fun
Sabia - 1
Sabia - 2
Sabia - 3
Apresentação
Saiba Mais
Commander le livre par Internet
Bon de commande ã imprimer
Contato
Bibliografia
Notas
Glossaire


Codex e escrever tablet
 

O codice e uma grande revolucão para o livro. Os cristãos foram os primeiros para usar esta folhas de livros ou tablet eliminar. Et s’ils ne furent pas les inventeurs du livre à feuilles, les chrétiens ont été cependant les premiers à l’utiliser. Avec le codex, la Bible a pu devenir un livre.

                   
 

Cahier de l’écolier Théodoros 

MNE 914
 

Fayoum (Égypte)   VIIè s n.è.
Bois de hêtre, cire
 
Denon Rez-de-chaussée
salle 30 vit 2
 
 
Cet exemplaire de codex, très rare
par son état de conservation,
appartient à un dénommé Théodoros,
d’après le nom gravé sur la couverture.

Codex du Louvre

         
Écrit en caractères grecs, le cahier comporte essentiellement des exercices d’arithmétique. L'ordre des tablettes est repérable grâce aux encoches réalisées sur la tranche des tablettes qui se suivent. L'ordre des tablettes est repérable grâce aux encoches réalisées sur la tranche des tablettes qui se suivent. Les tablettes à écrire devaient être couramment utilisées à l’époque de Jésus-Christ. Parlant de Zacharie, le père de Jean le Baptiseur, l’évangéliste Luc
                   
rapporte qu’il « demanda une tablette
et écrivit : ‘ Jean est son nom ’ »
(Luc 1:63). Il s’agissait sans doute
d’une planchette de bois recouverte
de cire, comme celle exposée ici.


Tablette de l'écolier Papnoution
 

MND 552,   IVe siècle après J.-C.
 
Denon Rez-de-chaussée salle 30 vit 2
 
                   
La recherche d’un support n’a jamais cessé de poser problème. Les hommes ont d’abord essayé d’utiliser des substances naturelles, et particulier le bois. L’idéogramme chinois qui évoque le livre semble avoir représenté initialement des lames de bambou, et le terme latin liber évoque la notion de bois ou d’écorce. Mais le bois reçoit difficilement l’empreinte des signes. D’où l’habitude qu’on prit de recouvrir les tablettes de bois d’une couche de cire sur laquelle on écrivait à l’aide d’un stylet. Cependant par son caractère éminemment périssable, l’écriture sur ce support ne servit qu’à noter le provisoire.  AA163
                   
 
Tablette d'écolier : Kémit  AF 497

bois stuqué  12e - 13e dynastie,
1963 - 1650 av.n.è
Sully Rdc salle 6 vitrine 4

Première phrase d'un livre scolaire étudié et recopié par d'innombrables générations de scribes en herbe : Kémit ("la somme"), un recueil de formules épistolaires précieuses. Les signes mal formés et les bavures que l'on observe ici sont l'œuvre d'un élève à qui beaucoup reste à faire.
                   
La préhistoire du livre à pages commence très tôt au Proche-Orient. Dès le deuxième millénaire av. J-C, les scribes égyptiens écrivaient avec de l’encre sur des tablettes de bois, parfois enduite de plâtre. Les scribes babyloniens inscrivaient en écriture cunéiforme leurs signes sur des tablettes recouvertes de cire. Les Hittites en Anatolie aussi. Cette utilisation s’est intensifiée au cours du premier millénaire; On les retrouve sur des sculptures en Assyrie. Quand les Grecs ont emprunté aux Phéniciens l’écriture alphabétique vers 900 av J-C, les tablettes sont devenues d’utilisation courante dans l’administration. Ce ne fut pas le cas des œuvres littéraires qui continuèrent à être écrites sur des rouleaux.
                   
 
 
Le terme Bible dérive du grec biblia ou ‘ petits livres’. Il provient
lui-même de biblos, qui désigne la partie intérieure de la tige de papyrus.
Le port phénicien de Guébal, d’où l’on importait d'Égypte le papyrus,
en vint à être appelé Byblos par les Grecs. Les habitants de cette ville
sont les Bibliens. - Ézéchiel 27:9, LXX
 
 
                   
Dans l’Antiquité, un “ livre ” pouvait être une tablette en argile, en pierre, en bois recouvert de cire, en métal, en ivoire, ou même un groupe de tessons (ostraca). Les rouleaux écrits à la main étaient constitués de feuilles assemblées de papyrus, de parchemin, de vélin, ou de papier de lin. Finalement le livre est devenu un recueil de feuilles attachées avec de la ficelle et cousues pour former un volume relié.
                   

Le terme Bible dérive du grec biblia ou petits livres

                   
Le mot hébreu séphèr (livre, lettre, écrit) est apparenté au verbe saphar (compter) et au nom sophér (scribe, copiste). Quand il désigne des documents officiels, séphèr peut être traduit par ‘document écrit’ et ‘acte’. (Est 9:25 ; Jr 3:8). Biblos est le terme grec correspondant à ‘livre’; son diminutif biblion (littéralement : ‘petit livre’) est rendu par livre, acte et rouleau. Le mot “ Bible ” vient de ces termes grecs.
                   

Le couvent
de Sainte - Catherine
   


inv 3689
 
Adrien DAUZATS
 
Sully 2è étage salle 71
 

 
Ce tableau est
un souvenir de voyage
réalisé par l’artiste
en 1830.

Le monastère n’a
pas de porte : on y
accède hissé dans
un panier par
une haute lucarne.

C’est dans
ce monastère
niché au pied
du djebel Mousa,
identifié au
mont Sinaï,

que fut découvert
au IVè siècle
un manuscrit biblique
connu aujourd’hui
sous le nom de
Codex Sinaiticus.

Il s’agit de l’une
des plus anciennes
copies complètes
connues des
Écritures grecques.

                   
Les Romains utilisaient souvent des tablettes de bois enduites de cire pour les écrits à caractère temporaire. Par la suite, ces tablettes furent remplacées par des feuilles de cuir, ou de parchemin. Le mot latin membranae (peaux) désignait ce genre de cahier de notes en parchemin. En 2 Timothée 4:13, l’apôtre Paul demanda à Timothée d’apporter “ les rouleaux, surtout les parchemins ”. Dans ce texte, Paul emploie l’équivalent grec de ce mot [mémbranas]. Il ne précisa pas le contenu de ces documents qu’il réclamait ; il est toutefois fort possible qu’il ait demandé des portions des Écritures hébraïques afin de les étudier pendant son incarcération à Rome.  AA164
                   
 
«Quand tu viendras,
rapporte-moi le manteau
que j’ai laissé à Troas
chez Carpus et les livres,
surtout les parchemins. »
 
2 Timothée 4:13,
Segond 21

  Les parchemins étaient habituellement faits avec
de la peau de mouton, de chèvre ou de veau. Aux IIIe
et IVe siècles de n. è. apparut une distinction entre les
niveaux de qualité du produit, les peaux grossières
conservant l’appellation de parchemin (du latin
pergamena, du nom de la ville de Pergame où fut
inventée ou popularisée cette méthode de traitement
des peaux) et les plus fines, fabriquées avec la peau
délicate du veau ou du chevreau, étant appelées vélin.
                   
Ce matériau fut largement utilisé pour des livres importants, jusqu’à l’invention de l’imprimerie. D’importants manuscrits de la Bible tels que le Sinaiticus et le Vaticanus 1209 (IVe siècle), ainsi que les manuscrits alexandrins du Ve siècle, furent copiés sur du vélin. AA167
                   
L’exemple le plus connu de rouleau
en cuir est celui des rouleaux
de la mer Morte, écrits à la fin
du 2ème millénaire av.n.è.
Ce matériau fut largement utilisé
pour des livres importants,
jusqu’à l’invention de l’imprimerie.
D’importants manuscrits de la Bible
tels que le Sinaiticus et le
Vaticanus 1209 (IVe siècle),
ainsi que les manuscrits alexandrins
du Ve siècle, furent copiés
sur du vélin. AA168
 

Parchemin
inscrit en copte
 
E 9970  
 
Évangile Luc, 7, 12b-22b.
 
Écriture onciale de type biblique.
 
Sully salle 6 vit 3.1
                   
 
 
 
 
Codex sur parchemin
 
E 10612
 

XIe siècle après J.-C. ?   

                   
Les Israélites utilisèrent le livre sous la forme de rouleau jusqu’à l’époque de la congrégation chrétienne. Les documents préservés dans les anciennes archives nationales d’Israël et de Juda, ainsi que les écrits inspirés des prophètes de Jhwh, quoique parfois appelés livres, se présentaient en fait sous la forme de rouleaux. (1 Rois 11:41; Jr 36:4). Dans toutes les synagogues, qui apparurent après l’exil à Babylone, on gardait des rouleaux des Saintes Écritures, qu’on lisait publiquement chaque sabbat (Actes 15:21). Jésus lut un extrait d’un de ces rouleaux, probablement du même genre que le Rouleau d’Isaïe de la mer Morte. - Luc 4:15-20
                   
L’apparition du codex, c’est-à-dire
du livre non plus en rouleaux mais
en cahiers de feuilles écrites des
deux côtés, représente à coup sûr
la plus  importante révolution dont
le livre ait fait l’objet durant notre ère.
 

Au II siècle une lutte a opposé
les partisans du Codex à ceux du rouleau.
S’ils ne furent pas les inventeurs du livre
à feuilles, les chrétiens ont été
cependant les premiers à l’utiliser.

                   

Le Codex et les Chrétiens

                   
La première trace qu’on en rencontre provient de six épigrammes de Martial (40/130 n.è). Et pour H-J Martin AA165, « alors que le public traditionnel restera fidèle à l’élégant volumen, les chrétiens préfèrent fixer leurs textes sacrés et les écrits de leurs docteurs sous la forme nouvelle, qui leur en facilitait la consultation. » Dans l’Église primitive, il y avait des hommes tout à fait conscients du rôle que l’édition jouait dans le monde gréco-romain. Dans leur zèle à répandre le message chrétien, ils adoptèrent toutes les techniques de l’édition. C’est ainsi qu’ils commencèrent à employer sur une grande échelle le livre à feuilles. Ils ne marchaient pas seulement avec leur temps, ils étaient en avance sur leur temps. AA169   AA175
                   
  Sarcophage : scène d'enseignement
MA 2958  

Fin du IVe siècle après J.-C.
Marbre blanc.

Sur la face principale, le Christ trône,
assis au centre, les pieds posés sur
un tabouret bas. Il tient entre ses
mains un livre et enseigne aux apôtres
qui sont également assis et tiennent
des rouleaux ou des livres.

Denon 
RdC salle 30.
                   
Il semble que les chrétiens aient fait usage des livres essentiellement sous forme de rouleaux au moins jusque vers la fin du Ier siècle de n. è. Au II siècle une lutte a opposé les partisans du Codex à ceux du rouleau. S’ils ne furent pas les inventeurs du livre à feuilles, les chrétiens ont été cependant les premiers à l’utiliser. C’est la publication de la Bible qui a stimulé le développement du livre à feuilles, et c’est la publication de la Bible qui stimulera l’invention de l’imprimerie. Avec le codex, la Bible a pu devenir un livre.
                   
                   
Voir notamment,                
                   
E. Goodspeed, Christianity Goes to Press, 1940
E. Lalou, les tablettes à écrire de l’antiquité à l’époque moderne, Paris, oct 1990, Bibliographia.
Henri-Jean Martin, Histoire et pouvoirs de l’écrit, Albin Michel, 1996, p 70-71
Alan Millard, Reading and writing in the time of Jesus, Sheeffield Academic Press, 2001, p 26-41
William M. Schniedewind, Comment la Bible est devenue un livre, Bayard, 2006, p 12
C.H Roberts, the Birth of the Codex, London, Oxford University Press, 2004
Vigouroux, Dictionnaire de la Bible, Letouzey et Ané, Paris, 1912, tome IV, p 302, Livre
                   
                   
                   
                   
                   
                   
                   
                   
                   
                   
                   
                   
                   

 





Acesso à visita ràpida

Acesso à visita guiada

Antiguidades orientais    Departamento antiguidades orientais
Antiguidades egípcias    Departamento antiguidades egípcias
Antiguidades romana    Departamento antiguidades romana